Le PSP, ou comment nos politiciens nous lancent au bûcher.
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Le PSP, ou comment nos politiciens nous lancent au bûcher.
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PARTIE 1 (Coupé du à la limitation de caractères)
Le PSP, ou comment nos politiciens nous lancent au bûcher.
Le PSP (Partenariat de Sécurité et de Prospérité) est une entente entre le Canada, les États-Unis et le Mexique et servira de plate-forme pour l'abolition de nos frontières, l'établissement d'une monnaie commune et la disparition de nos souverainetés. Ce texte est disponible aussi à la fin du podcasts #24, disponible à cette adresse: http://www.botcast.net/tiki-index.php.
============
Intro en anglais d'un speech de John F. Kennedy:
« FOR we are opposed around the world, by a monolithic ruthless conspiracy that relies primarily on covert means for expanding it’s sphere of influence; on infiltration instead of invasion; on subversion instead of elections; on intimidation instead of free choice; on guerrillas by night instead of armies by day. It is a system which has been conscripted vast human and material resources into the building of a tightly knit, highly efficient machine that combines military, diplomatic, intelligence, economic, scientific and political operations. Its preparations are concealed, not published; mistakes are buried, not headlined; its dissenters are silenced, not praised; no expenditure is questioned, no rumor is printed, no secret is revealed. It conducts the cold war in short with a wartime discipline that no democracy would ever hope or witch to match. » - John F Kennedy.
http://www.jfklibrary.org/Historical+Resources/Archives/Reference+Desk/Speeches/JFK/003POF03NewspaperPublishers04271961.htm
Ce speech de John F. Kennedy intitulé “The president and the press”, fut présenté le 27 avril 1961 devant le “American Newspaper Publishers Association” à l’hôtel Waldorf-Astoria de New York. Il parlait du communisme et aussi des sociétés secrètes. Il nous prévient de faire attention à ces groupes de gens qui travaillent dans l’ombre, sans couverture médiatique, loin du public et qui ont pour but d’expandre leur contrôle et d’imposer leurs idées.
Ce texte traitera du PSP signé à Montébello et les enjeux qui l’entourent. Nous parlerons entre autres choses de nos frontières, de nos richesses naturelles, de notre souveraineté canadienne, du crash économique contrôlé et d’une monnaie unique. Toute l’information dont je fais mention provient du résultat de plusieurs centaines de demandes de documents confidentiels obtenus via la Loi d’Accès à l’Information au Canada et aux États-Unis par Jerome Corsi, écrivant sur le www.WorldNetDaily.com, ainsi que d’analyses variées et de profondes recherches historiques par moi-même.
2. Que c’est t’il passé à Montébello.
Montébello est une petite localité à 130 km de Montréal, à 78 km d’Ottawa, juste au-dessus de la frontière américaine. Le premier ministre Stephen Harper a accueilli au château Fairmount Montébello le président mexicain Felipé Calderon (considéré par la moitié de la population mexicaine comme ayant volé les élections) et George W. Bush, (aussi considéré aussi par de nombreux individus, journalistes et documentaristes comme ayant bénéficié de failles et de modifications dans les machines pour voter pour accéder au pouvoir).
Ces trois dirigeants ont été « conseillés » (selon La Presse) par 30 chefs d’entreprises nord-américaines pour signer le Partenariat de Sécurité et de Prospérité (le « Security and Prosperity Partnership » en anglais), une entente qui gravite autour de l’Accord de Libre Échange Nord-Américain. Puisque ce ne n’est pas une législation, il est donc possible de tout simplement passer par-dessus la tête des sénats, congrès et parlements des pays respectifs. Le but de cette entente, si ont en croit les médias, est de « favoriser les échanges commerciaux et harmoniser les différentes règles commerciales ». De beaux mots vides de sens lorsque pris tel quels. Quand ont fouilles plus, ont s’aperçoit vite que l’anguille sous roche se transforme en un kraken sous roche.
Ils peuvent ainsi se réunir en secret parce que ce n’est pas processus législatif. Le PSP est ajouté à l’ALÉNA, qui est une entente commerciale et donc ne requiert pas, selon les dirigeants, d’être débattu aux sénats, congrès ou parlement. De toute façon, sachez qu’aux États-Unis, l’ALENA n’a même pas reçu l’appui des 2/3 du sénat américain, et il a quand même été mis en application donc ces gens la se foutent bien de la démocratie (qui d’ailleurs est un beau concept que j’ai hâte de voir en action). En août (2007), 14 états américains on présenté des motions ou amendements contre le PSP et 22 congressistes américains (21 républicains et 1 démocrate) font pression sur la Maison-Blanche pour qu’ils arrêtent d’avoir des discussions en secret. De plus, le 24 juillet 2007, par un vote de 350 à 61, les membres du congrès américains ont voté une motion pour stopper toute entente à propos du PSP. Cette résistance montante du congrès est existante uniquement parce que Bush et compagnie font tout en secret et le congrès veut le forcer à révéler ce qu’ils font. Ces changements vont tous nous affecter, ont devrait donc en connaître les détails. Mais non, ces dirigeants veulent décider de comment notre économie va rouler et comment nos ressources vont être gérées mais nous n’avons pas le droit de savoir. Comme si moi j’avais voté pour quelqu’un à qui je donne carte blanche pour me jouer dans le dos. En plus, pour se cacher dans le secret, ils utilises nos forces de l’ordre payées par nos taxes, empêche l’accès à tous et chacun et gardent leur vrai agenda du jour secret. D’ailleurs, toute personne arrivant à l’intérieur d’un rayon de 25 kilomètre du Château Montébello était fouillée pour s’assurer qu’aucun média non autorisé ne se glisse dans la rencontre. Tout véhicule arrivant à la douane avec 5 personnes ou plus dedans s’est vu refuser l’entrée.
3. Lou Dobbs.
Comme Lou Dobbs à CNN l’a mentionné: « the fact is, for any American, to think that it is acceptable for the POTUS (President Of The United States) and the executive department, his administration, to proceed without the approval of congress or a dialogue and a debate and a public voice for the people of this country, is absolutely unconscionable. What they are doing is creating a brave new world, an Orwellian world, where the will of the people is absolutely irrelevant. » http://www.youtube.com/watch?v=H65f3q_Lm9U
Lou Dobbs dit que le simple fait, pour cette administration (américaine) de faire tout ça sans l’autorisation du congrès ou d’un dialogue publique est absolument outrageux.
Vers la fin d’une de ses émissions, il a demandé ceçi comme question de sondage : « A North American Union (Mexico, US and Canada)… a really good idea or a really bad idea ? ». 94% ont dit que qu’une union nord-américaine était une très mauvaise idée.
4. Le CFR.
Ce qui nous mène à parler du CFR. Le CFR, ou en long « Council on Foreign Relations », avec à sa tête Robert Pastor, ont créé un document PDF disponible sur leur site intitulé : « Building a North American Community ». On donne à l’intérieur les grandes lignes à suivre pour avoir une union nord-américaine. Mais, pour se distancer et détourner les critiques, ils ont ajoutés ces 38 mots : « The council takes no institutional position on policy issues and has no affiliation with the U.S. Government. All statements of facts and expressions of opinions contained in its publications are the sole responsibility of the author or authors » (Le conseil ne prends aucune position institutionelle sur les politiques et n’a aucune affiliation avec le gouvernement américain. Tout faits à ces égards et opinions exprimées contenus dans ses publications sont la responsabilité d’un ou plusieurs auteurs uniquement). Ils mentionnent donc qu’ils ne sont pas responsables des décisions gouvernementales si ceux-ci prennent leurs faits et opinions et agissent dans le sens proposé par le CFR.
Robert Pastor est le directeur du « Center for North American Studies », vice-président pour « International Affairs » et professeur à la « American University ». De 1977 à 1981, il a été directeur du « Latin American Affairs » au « National Security Council ». Il est l’auteur et l’éditeur de 16 livres, incluant « Toward a North American Community : Lessons from the Old World to the New ». Donc, en public, Robert Pastor dit qu’une communauté nord-américaine est impossible, mais il a pourtant écrit un livre à ce sujet! Comment pouvons-nous vraiment croire un seul mot qui sort de la bouche de cet individu !
La « Independent Task Force on the "Future of North America" », une commission du CFR, a écrit un rapport qui est maintenant un livre ayant comme titre : « Building a North American Community ». Robert Pastor est celui qui vas au-devant des médias et n’arrêtent pas de dire que non, ca n‘existe pas, alors qu’il fait parti du groupe qui ont écrit de très nombreux rapports et des livres sur le sujet et en font la promotion. Ca n’existe peut être pas, mais en 2006, lors de la réunion à Banff, Robert Pastor était un des membres présent. D’ailleurs, un document obtenu via la loi d’accès à l’information sur la conférence de Banff explique clairement qu’ils ont intérêt à garder le secret sur tout ce qui se passe, que les gens commencent à avoir trop de questions.
5. Le PSP et les propositions du CFR.
Nous sommes 6 ans après l’entrée de Bush junior à la Maison-Blanche et des attentats de 2001. Il a déclaré une « guerre à la terreur » et dit vouloir protéger le « peuple américain », pourtant les frontières ne sont toujours pas sécurisées. Un fait qui prouve le contraire est l’arrestation de membres du Hezbollah considérés comme « terroristes » qui sont entrés par le Mexique et qui se sont installé a Clairborne au Michigan et ils envoyaient de l’argent au Hezbollah au Liban. Ils sont maintenant en prison. Donc ça ne fais pas de sens, dans ce contexte la, de faire une « war on terror » et de ne pas sécuriser les frontières quand on sait que des groupes terroristes rentrent par les trous de la frontière. Clairement ici, ont prouve que les intérêts ne sont pas nécessairement les mêmes…
Mais par contre, dans un contexte économique, ça fait du sens de ne pas fermer les frontières. Il ne faut pas oublier que les multinationales font des affaires à travers le monde et que pour eux, les douanes sont des obstacles à leur marché. Ça les ralenti, augmentent les coûts de production, les forcent à se plier à plein de lois différentes et la gestion de personnel est un calvaire. Arrive le PSP. Cette déclaration, qui n’est pas une loi, ni un traité, fût annoncée après le sommet des trois amigos (Vicente Fox, GWB, Paul Martin) à Waco au Texas le 23 mars 2005 dans une conférence de presse à l’université Baylor. Derrière eux était placés les trois différents drapeaux et aussi une mosaïque des trois drapeaux mélangés.
Ils nous racontent que les buts du PSP sont les suivants : une plus grande facilité pour le commerce en Amérique du nord, une sécurité accrue du continent et un contrôle des frontières continentales. Les multinationales veulent que les frontières entre nos pays soient très libres et que le commerce circule sans embûches. Si une épidémie au Mexique fait un ravage et doit être contrôlée, selon leur volonté ce n’est pas une excuse pour empêcher le passage de la marchandise.
Sur le site américain www.spp.gov, qui est maintenu par le département américain du commerce, ont retrouve leurs objectifs et les accomplissements. Dans le « Report to Leaders » de 2006, dans le deuxième paragraphe, ont dit « implementation is on track », que l’implémentation suit son cours. Leurs documents disponibles sur le site du www.spp.gov spécifient « a North-American Framework » et ils sont très prudents pour ne pas mentionner « community » ou « union ». Le Canada et le Mexique ont aussi leurs versions du site (Canada : http://www.spp-psp.gc.ca/menu-en.aspx) (Mexique : http://www.sre.gob.mx/eventos/aspan/).
Aussi sur le site on apprends qu’il y a déjà plus d’une vingtaine de groupes d’actions qui ont des noms comme « The North American Transportation working group », « The North American Environment working group », « The North American Energy working group », « The North American Health working group » et « The North American Food and Agriculture working group ». Ces groupes la sont en train de ré-écrire nos lois dans le but « d’harmoniser » les lois des trois pays en une seule. Il ne faut pas oublier que ces gens la sont motivés par la facilité du commerce, et non par la protection de nos droits. Ces groupes la se rapportent à trois différents « représentants » de leurs pays respectifs. Exemple aux États-Unis, les différents groupes se rapportent à Condoleeza Rice (secrétaire d’état), Michael Chertoff (DHS) et Carlos Guiterrez (commerce). Eux en retour se rapportent directement à Bush. Ont appelle pas ça un dialogue quand y’a une charte hiérarchique de ce genre. À travers la loi d’accès à l’information, des centaines de courriels ont été rendus publics à propos de leurs discussions, ainsi que les rapports aux leaders, tous écrit en Français, Anglais et Espagnol. Ils décrivent plus de 300 ententes, signées par ces « bureaucrates » mais jamais publiés nulle part. Toutes ces ententes sont changées pour ne plus être de nature canadienne, américaine ou mexicaine, mais de nature nord-américaine.
Ces groupes vont pousser la création de programmes comme les « Trusted Traders, Trusted Travelers ».
PARTIE 1 (Coupé du à la limitation de caractères)
Le PSP, ou comment nos politiciens nous lancent au bûcher.
Le PSP (Partenariat de Sécurité et de Prospérité) est une entente entre le Canada, les États-Unis et le Mexique et servira de plate-forme pour l'abolition de nos frontières, l'établissement d'une monnaie commune et la disparition de nos souverainetés. Ce texte est disponible aussi à la fin du podcasts #24, disponible à cette adresse: http://www.botcast.net/tiki-index.php.
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Intro en anglais d'un speech de John F. Kennedy:
« FOR we are opposed around the world, by a monolithic ruthless conspiracy that relies primarily on covert means for expanding it’s sphere of influence; on infiltration instead of invasion; on subversion instead of elections; on intimidation instead of free choice; on guerrillas by night instead of armies by day. It is a system which has been conscripted vast human and material resources into the building of a tightly knit, highly efficient machine that combines military, diplomatic, intelligence, economic, scientific and political operations. Its preparations are concealed, not published; mistakes are buried, not headlined; its dissenters are silenced, not praised; no expenditure is questioned, no rumor is printed, no secret is revealed. It conducts the cold war in short with a wartime discipline that no democracy would ever hope or witch to match. » - John F Kennedy.
http://www.jfklibrary.org/Historical+Resources/Archives/Reference+Desk/Speeches/JFK/003POF03NewspaperPublishers04271961.htm
Ce speech de John F. Kennedy intitulé “The president and the press”, fut présenté le 27 avril 1961 devant le “American Newspaper Publishers Association” à l’hôtel Waldorf-Astoria de New York. Il parlait du communisme et aussi des sociétés secrètes. Il nous prévient de faire attention à ces groupes de gens qui travaillent dans l’ombre, sans couverture médiatique, loin du public et qui ont pour but d’expandre leur contrôle et d’imposer leurs idées.
Ce texte traitera du PSP signé à Montébello et les enjeux qui l’entourent. Nous parlerons entre autres choses de nos frontières, de nos richesses naturelles, de notre souveraineté canadienne, du crash économique contrôlé et d’une monnaie unique. Toute l’information dont je fais mention provient du résultat de plusieurs centaines de demandes de documents confidentiels obtenus via la Loi d’Accès à l’Information au Canada et aux États-Unis par Jerome Corsi, écrivant sur le www.WorldNetDaily.com, ainsi que d’analyses variées et de profondes recherches historiques par moi-même.
2. Que c’est t’il passé à Montébello.
Montébello est une petite localité à 130 km de Montréal, à 78 km d’Ottawa, juste au-dessus de la frontière américaine. Le premier ministre Stephen Harper a accueilli au château Fairmount Montébello le président mexicain Felipé Calderon (considéré par la moitié de la population mexicaine comme ayant volé les élections) et George W. Bush, (aussi considéré aussi par de nombreux individus, journalistes et documentaristes comme ayant bénéficié de failles et de modifications dans les machines pour voter pour accéder au pouvoir).
Ces trois dirigeants ont été « conseillés » (selon La Presse) par 30 chefs d’entreprises nord-américaines pour signer le Partenariat de Sécurité et de Prospérité (le « Security and Prosperity Partnership » en anglais), une entente qui gravite autour de l’Accord de Libre Échange Nord-Américain. Puisque ce ne n’est pas une législation, il est donc possible de tout simplement passer par-dessus la tête des sénats, congrès et parlements des pays respectifs. Le but de cette entente, si ont en croit les médias, est de « favoriser les échanges commerciaux et harmoniser les différentes règles commerciales ». De beaux mots vides de sens lorsque pris tel quels. Quand ont fouilles plus, ont s’aperçoit vite que l’anguille sous roche se transforme en un kraken sous roche.
Ils peuvent ainsi se réunir en secret parce que ce n’est pas processus législatif. Le PSP est ajouté à l’ALÉNA, qui est une entente commerciale et donc ne requiert pas, selon les dirigeants, d’être débattu aux sénats, congrès ou parlement. De toute façon, sachez qu’aux États-Unis, l’ALENA n’a même pas reçu l’appui des 2/3 du sénat américain, et il a quand même été mis en application donc ces gens la se foutent bien de la démocratie (qui d’ailleurs est un beau concept que j’ai hâte de voir en action). En août (2007), 14 états américains on présenté des motions ou amendements contre le PSP et 22 congressistes américains (21 républicains et 1 démocrate) font pression sur la Maison-Blanche pour qu’ils arrêtent d’avoir des discussions en secret. De plus, le 24 juillet 2007, par un vote de 350 à 61, les membres du congrès américains ont voté une motion pour stopper toute entente à propos du PSP. Cette résistance montante du congrès est existante uniquement parce que Bush et compagnie font tout en secret et le congrès veut le forcer à révéler ce qu’ils font. Ces changements vont tous nous affecter, ont devrait donc en connaître les détails. Mais non, ces dirigeants veulent décider de comment notre économie va rouler et comment nos ressources vont être gérées mais nous n’avons pas le droit de savoir. Comme si moi j’avais voté pour quelqu’un à qui je donne carte blanche pour me jouer dans le dos. En plus, pour se cacher dans le secret, ils utilises nos forces de l’ordre payées par nos taxes, empêche l’accès à tous et chacun et gardent leur vrai agenda du jour secret. D’ailleurs, toute personne arrivant à l’intérieur d’un rayon de 25 kilomètre du Château Montébello était fouillée pour s’assurer qu’aucun média non autorisé ne se glisse dans la rencontre. Tout véhicule arrivant à la douane avec 5 personnes ou plus dedans s’est vu refuser l’entrée.
3. Lou Dobbs.
Comme Lou Dobbs à CNN l’a mentionné: « the fact is, for any American, to think that it is acceptable for the POTUS (President Of The United States) and the executive department, his administration, to proceed without the approval of congress or a dialogue and a debate and a public voice for the people of this country, is absolutely unconscionable. What they are doing is creating a brave new world, an Orwellian world, where the will of the people is absolutely irrelevant. » http://www.youtube.com/watch?v=H65f3q_Lm9U
Lou Dobbs dit que le simple fait, pour cette administration (américaine) de faire tout ça sans l’autorisation du congrès ou d’un dialogue publique est absolument outrageux.
Vers la fin d’une de ses émissions, il a demandé ceçi comme question de sondage : « A North American Union (Mexico, US and Canada)… a really good idea or a really bad idea ? ». 94% ont dit que qu’une union nord-américaine était une très mauvaise idée.
4. Le CFR.
Ce qui nous mène à parler du CFR. Le CFR, ou en long « Council on Foreign Relations », avec à sa tête Robert Pastor, ont créé un document PDF disponible sur leur site intitulé : « Building a North American Community ». On donne à l’intérieur les grandes lignes à suivre pour avoir une union nord-américaine. Mais, pour se distancer et détourner les critiques, ils ont ajoutés ces 38 mots : « The council takes no institutional position on policy issues and has no affiliation with the U.S. Government. All statements of facts and expressions of opinions contained in its publications are the sole responsibility of the author or authors » (Le conseil ne prends aucune position institutionelle sur les politiques et n’a aucune affiliation avec le gouvernement américain. Tout faits à ces égards et opinions exprimées contenus dans ses publications sont la responsabilité d’un ou plusieurs auteurs uniquement). Ils mentionnent donc qu’ils ne sont pas responsables des décisions gouvernementales si ceux-ci prennent leurs faits et opinions et agissent dans le sens proposé par le CFR.
Robert Pastor est le directeur du « Center for North American Studies », vice-président pour « International Affairs » et professeur à la « American University ». De 1977 à 1981, il a été directeur du « Latin American Affairs » au « National Security Council ». Il est l’auteur et l’éditeur de 16 livres, incluant « Toward a North American Community : Lessons from the Old World to the New ». Donc, en public, Robert Pastor dit qu’une communauté nord-américaine est impossible, mais il a pourtant écrit un livre à ce sujet! Comment pouvons-nous vraiment croire un seul mot qui sort de la bouche de cet individu !
La « Independent Task Force on the "Future of North America" », une commission du CFR, a écrit un rapport qui est maintenant un livre ayant comme titre : « Building a North American Community ». Robert Pastor est celui qui vas au-devant des médias et n’arrêtent pas de dire que non, ca n‘existe pas, alors qu’il fait parti du groupe qui ont écrit de très nombreux rapports et des livres sur le sujet et en font la promotion. Ca n’existe peut être pas, mais en 2006, lors de la réunion à Banff, Robert Pastor était un des membres présent. D’ailleurs, un document obtenu via la loi d’accès à l’information sur la conférence de Banff explique clairement qu’ils ont intérêt à garder le secret sur tout ce qui se passe, que les gens commencent à avoir trop de questions.
5. Le PSP et les propositions du CFR.
Nous sommes 6 ans après l’entrée de Bush junior à la Maison-Blanche et des attentats de 2001. Il a déclaré une « guerre à la terreur » et dit vouloir protéger le « peuple américain », pourtant les frontières ne sont toujours pas sécurisées. Un fait qui prouve le contraire est l’arrestation de membres du Hezbollah considérés comme « terroristes » qui sont entrés par le Mexique et qui se sont installé a Clairborne au Michigan et ils envoyaient de l’argent au Hezbollah au Liban. Ils sont maintenant en prison. Donc ça ne fais pas de sens, dans ce contexte la, de faire une « war on terror » et de ne pas sécuriser les frontières quand on sait que des groupes terroristes rentrent par les trous de la frontière. Clairement ici, ont prouve que les intérêts ne sont pas nécessairement les mêmes…
Mais par contre, dans un contexte économique, ça fait du sens de ne pas fermer les frontières. Il ne faut pas oublier que les multinationales font des affaires à travers le monde et que pour eux, les douanes sont des obstacles à leur marché. Ça les ralenti, augmentent les coûts de production, les forcent à se plier à plein de lois différentes et la gestion de personnel est un calvaire. Arrive le PSP. Cette déclaration, qui n’est pas une loi, ni un traité, fût annoncée après le sommet des trois amigos (Vicente Fox, GWB, Paul Martin) à Waco au Texas le 23 mars 2005 dans une conférence de presse à l’université Baylor. Derrière eux était placés les trois différents drapeaux et aussi une mosaïque des trois drapeaux mélangés.
Ils nous racontent que les buts du PSP sont les suivants : une plus grande facilité pour le commerce en Amérique du nord, une sécurité accrue du continent et un contrôle des frontières continentales. Les multinationales veulent que les frontières entre nos pays soient très libres et que le commerce circule sans embûches. Si une épidémie au Mexique fait un ravage et doit être contrôlée, selon leur volonté ce n’est pas une excuse pour empêcher le passage de la marchandise.
Sur le site américain www.spp.gov, qui est maintenu par le département américain du commerce, ont retrouve leurs objectifs et les accomplissements. Dans le « Report to Leaders » de 2006, dans le deuxième paragraphe, ont dit « implementation is on track », que l’implémentation suit son cours. Leurs documents disponibles sur le site du www.spp.gov spécifient « a North-American Framework » et ils sont très prudents pour ne pas mentionner « community » ou « union ». Le Canada et le Mexique ont aussi leurs versions du site (Canada : http://www.spp-psp.gc.ca/menu-en.aspx) (Mexique : http://www.sre.gob.mx/eventos/aspan/).
Aussi sur le site on apprends qu’il y a déjà plus d’une vingtaine de groupes d’actions qui ont des noms comme « The North American Transportation working group », « The North American Environment working group », « The North American Energy working group », « The North American Health working group » et « The North American Food and Agriculture working group ». Ces groupes la sont en train de ré-écrire nos lois dans le but « d’harmoniser » les lois des trois pays en une seule. Il ne faut pas oublier que ces gens la sont motivés par la facilité du commerce, et non par la protection de nos droits. Ces groupes la se rapportent à trois différents « représentants » de leurs pays respectifs. Exemple aux États-Unis, les différents groupes se rapportent à Condoleeza Rice (secrétaire d’état), Michael Chertoff (DHS) et Carlos Guiterrez (commerce). Eux en retour se rapportent directement à Bush. Ont appelle pas ça un dialogue quand y’a une charte hiérarchique de ce genre. À travers la loi d’accès à l’information, des centaines de courriels ont été rendus publics à propos de leurs discussions, ainsi que les rapports aux leaders, tous écrit en Français, Anglais et Espagnol. Ils décrivent plus de 300 ententes, signées par ces « bureaucrates » mais jamais publiés nulle part. Toutes ces ententes sont changées pour ne plus être de nature canadienne, américaine ou mexicaine, mais de nature nord-américaine.
Ces groupes vont pousser la création de programmes comme les « Trusted Traders, Trusted Travelers ».
Re: Le PSP, ou comment nos politiciens nous lancent au bûcher.
PARTIE 2
6. L’autoroute, les « trusted programs », le crime, le péage, l’Espagne et le Mexique.
Toujours le 24 juillet 2007, un amendement à été passé au congrès pour empêcher le « Department of Transportation » de continuer a dépenser pour la construction de la méga-autoroute de l’ALÉNA (NAFTA Super Highway). D’ailleurs, le VP Dick Cheney à dit que cette autoroute n’existe pas, mais pourtant, elle est en construction et un amendement voté par le congrès veux arrêter le financement. Pensez à ça une minute la. Pensez-vous vraiment que le congrès passerait un amendement à ce sujet si l’autoroute n’existait pas ? En réalité, Cheney parle du « I-35 corridor » et non du « NAFTA Super Highway ». C’est juste une question de sémantique parce que le « I-35 corridor », c’est celui la qui est désigné par le Ministère des Transports au Texas pour le « NAFTA Super Highway ». Donc Cheney fait juste dire que « le nom que vous employez » n’existe pas.
MISE-À-JOUR DU 4 DÉCEMBRE:
Ah mais qu'avons nous ici? http://www.infratrans.gov.ab.ca/INFTRA_Content/docType56/Production/pol306.htm
Sur le site Internet des Infrastructures et des Transports du gouvernement de l'Alberta, noir sur blanc, "NAFTA Superhighway", ainsi que tout les corridors de transports de marchandise prévus, incluant celui allant directement en Alberta.
Dans la brochure d'information du gouvernement albertain, on peux lire les plans de constructions et d'ajouts d'autoroutes qui seront terminés pour l'année 2002. Deux-Milles-et-Deux. Ça fais donc asser longtemps que les différents gouvernements travaillent ensemble dans ce dossier, et prouve encore que Cheney et sa gang ne font que mentir.
La brochure: http://www.infratrans.gov.ab.ca/INFTRA_Content/doctype59/production/Canamex-Trade-Brochure.pdf
FIN DE LA MISE-À-JOUR.
Le but de cette autoroute est de transporter la marchandise qui arrive de la Chine et déchargée au Mexique, dans des millions de conteneurs et qui seront transportés du Mexique, sur le corridor I-35, sortant du Texas et jusqu’à Kansas City. La, un « port maritime terrestre » (in-land port) sera aménagé pour recevoir et redistribuer toute cette marchandise. Donc, il faut que l’autoroute en question continue en sortant du Texas pour aller jusqu’au Kansas. Le problème c’est que l’Oklahoma est entre les deux États, donc faut bâtir la aussi. Ça ne devient plus une autoroute gérée par le Texas seulement la, ça devient une autoroute trans-nationale. Une « NAFTA Super Highway ». D’ailleurs, l’état de l’Oklahoma a lancé des appels d’offres pour trouver qui construira segment passant dans l'état.
Au Texas, l’autoroute en question sera de plus de 4000 miles (plus de 6800 km), sera 1200 pieds de large, soit 4 terrains de football de long, aura dix 10 voies pour les camions et autos, une pour un train de marchandise, une pour un train de passager et même un train à grande vitesse (http://www.youtube.com/watch?v=EOWKs-wC2ek). Le but est d’alléger la circulation de l’autoroute I-35, déjà la plus congestionnée aux Etats-Unis, et lui sera parallèle. Le problème de celle-ci est qu’elle coupera à travers des milliers de champs d’agriculture et détruira près d’un demi million d’acres de terres cultivables. Ceci veut dire que des milliers de familles perdront leurs fermes et leur emploi. Cette nouvelle route aura aussi très peu de points d’entrées et de sorties comparativement à toute autre autoroute régulière, ce qui va affecter les économies locales le long de l’autoroute. Le plan complet de 1600 pages pour cette autoroute est disponibles sur le site du « Texas Department of Transportation ». http://ttc.keeptexasmoving.org/projects/ttc35/master_development_plan.aspx
Donc, quand en sortant de Montébello, Bush réponds à un journaliste et dit que cette autoroute la c’est des conspirations et que de l’autre côté, l’État dont Bush à été gouverneur et ou il travaille (sur sa ferme parce que normalement, il est en vacances à la maison blanche…), le Texas tient des consultations publiques depuis 2005 à ce sujet, rends toute la documentation publique sur son site, à déjà commencé la construction et qu’un politicien de la place annonce dans un ralliement populaire qu’il vas tuer toute personne qui vas venir sur son terrain pour l’expulser pour construire l’autoroute qui passe sur sa terre selon les plans… Que dois-je croire ? La réponse est claire dans ma tête. Selon ce que moi je vois, la conspiration est très présente, mais en haut lieu.
Parlons un peu de qui à eu le contrat pour le segment du Texas. Le gouverneur du Texas, Rick Perry, à donner le contrat à la compagnie espagnole Cintra-Zachry, qui appartient à Juan Carlos I, le roi d’Espagne. L’entreprise ont investi 8.8 milliards de dollars américains pour la construction et la gestion de l’autoroute. Il est prévu que d’ici 50 ans, avec les poste de péages installés sur l’autoroute, qu’il vas faire 14.7 milliards en profits. Donc, l’initiative sert a promouvoir l’économie Nord-américaine, mais ont envoient les profits en Espagne. Ensuite, le « port maritime terrestre » au Kansas vas être géré par le Mexique. Si vous avez de la difficulté à imaginer un peu le scénario, prenez une mappe des Etats-Unis, regardez ou est le Kansas, et demandez vous pourquoi il y aurait un « port » terrestre géré par le Mexique à cet endroit. Ça ne fait pas de sens normalement. Mais ça prends tout son sens quand ont s’aperçoit que c’est une question de coûts. Toute la planète sait que les Mexicains coûtent moins cher. Ce n’est pas une question de racisme, c’est la business qui a causé cet effet. Présentement, les camionneurs mexicains ne peuvent aller plus loin que 20 miles à l’intérieur des États-Unis. Avec la proposition de cette méga autoroute et l’ouverture des frontières, ces mêmes chauffeurs pourront se promener et livrer leur marchandise n’importe où en Amérique du nord, ce qui aura des conséquences directes sur les emplois des chauffeurs nord-américains.
L’autoroute planifie se rendre jusqu’au canada, en Alberta. Ce qui nous amène a la conférence de presse donnée le 1er juin par Sam Katz, le maire de Winnipeg. Katz raconte que Winnipeg à besoin d’une stratégie qui capitalise sur les forces de la ville. Une des forces principales est la localisation de Winnipeg en Amérique du nord. Effectivement, Winnipeg est relativement au centre du Canada et aussi pas mal centrale en Amérique du nord, géographiquement parlant. Chris Lorence siège sur le tout nouveau « Mayor’s Trade Council » de Winnipeg, une organisation qui vise à définir les stratégies nécessaire pour faire de Winnipeg un « hub », un point central, pour le libre échange et le transport de marchandise. Dans la conférence de presse, le maire Kats dit que le comité à huit mois pour arriver à ses conclusions. Pourquoi 8 mois ? Bien pour que le rapport soit donné et analysé a temps pour le 4ème sommet du PSP au Texas en 2008.
Les programmes « Trusted Traders, Trusted Travelers » serviront à identifier les compagnies et employés de confiance et auront dans leur pare-brises une passé avec une chip électronique qui sera lue par les milliers de scanners le long de l’autoroute. Ces gens de confiance pourront prendre leur marchandise au Mexique et aller n’importe ou en Amérique du nord avec sans jamais être vérifié ou contrôlé. Ce qui veux dire que si un chauffeur se fait bien payer par une organisation criminelle colombienne pour transporter 100'000 kilos de cocaïne jusqu’au canada, il pourra le faire en toute quiétude parce que les gouvernements lui ont garanti sa tranquillité. Ça sera la même chose pour les armes et le trafic humain. Et croyez-vous que ça risque d’être bien difficile pour un groupe criminel d’obtenir leurs papiers de « Trusted Traveler » ?
N’oubliez pas que toutes ces informations sont disponibles sur le net grâce à la loi d’accès à l’information et aux sites web officiels.
7. Nos ressources.
Pour d’autres exemples de doubles standards et de mensonges, il est temps de parler de nos ressources naturelles. Présentement, le Canada produit près d’un million de barils de pétroles par jour et est le principal exportateur aux États-Unis. Le 17 janvier dernier on apprenait que les américains ont demandé au Canada d’augmenter sa production à cinq millions de barils par jour, ce qui équivaut au quart de la consommation américaine totale et la moitié de son importation. Ça veux aussi dire la constructions de nouvelles raffineries et d’oléoducs pour transporter le pétrole jusqu’au Texas et en Californie. Et en plus, dans un document du ministère canadien des ressources naturelles, il est recommandé de « simplifier » le processus d’approbation environnemental pour les projets énergétiques. Encore une fois ont parle « d’harmoniser » les règlementations. Le tout doit être atteint pour 2015.
Tout ça parce que les américains veulent couper de 75% leurs importations venant du Moyen-Orient. Une des raisons qui expliquent pourquoi Harper rejette le traité de Kyoto est qu’il ne pourra pas le respecter si le Canada produit 5 millions de barils par jours. Le pétrole des sables bitumineux est la plus grande source d’augmentation des gaz à effets de serre au Canada et on en est juste à un million par jour.
Ensuite vient l’eau du Canada. Et la c’est encore plus flagrant. Harper a catégoriquement nié être intéressé à vendre l’eau en masse aux Etats-Unis. En anglais c’est du « bulk water ». Pour considérer une vente d’eau en vrac, ont parle d’unités de 50'000 litres. En 2000, dans la parution du rapport du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement du Québec ont pouvait y lire : « À court terme, le Québec doit donc donner un caractère permanent à la Loi visant la préservation des ressources en eau. Du côté fédéral, l’hypothèse de la renégociation de l’ALENA devrait être scrutée en profondeur. » Dans son rapport intitulé: « L’eau, ressource à protéger, à partager et à mettre en valeur », la Commission sur la gestion de l'eau au Québec répond par un non catégorique à la question: « Le Québec doit-il exporter massivement son eau douce? »
Le chef du Bloc Québécois, Gilles Duceppe, a introduit une motion le 15 mai dernier visant à protéger l’eau du Québec dans le traité de libre-échange. Le texte de la motion dit entre autre « Attendu que les ressources en eaux du Canada doivent être protégées ». Harper nie vouloir vendre l’eau à nos voisins du sud mais y’a des raisons pour laquelle Duceppe a introduit cette motion. Il y à des précédents dans notre histoire. Voici quelques exemples :
- En 1998, Sun Belt Water Inc, intente une poursuite sous le chapitre 11 de l’ALÉNA contre la Colombie-Britannique après qu’elle eût banni la vente d’eau en vrac. Sun Belt voulait importer l’eau canadienne et la vendre en californie. La poursuite est pour réclamer 10.5 milliards.
- En 1998, le premier ministre ontarien Mike Harris donne un permis à la Nova Corporation pour exporter par bateau tanker de l’eau et la vendre sur le marché asiatique. Le « Council of canadians » a réussi à mettre assez de pression sur le gouvernement canadien pour empêcher cette vente, ce qui à malheureusement résulté en une ouverture de discussions entre l’Ontario, le Québec et 8 états américains sur l’enlèvement et la vente de l’eau des grand lacs.
- En 2001, le premier ministre de Terre Neuve dit qu’aucun obstacle légal et environnemental ne l’empêche de vendre de l’eau du lac Gisborne en vrac. Le Council of canadians l’ont bloqué et il s’est rétracté, seulement après avoir déterminé que « les profits allaient être moins élevés qu’anticipés antérieurement ».
- En 2001 le gouvernement canadien amende le « International Boundary Waters Treaty » qui protège les eaux du Canada qui touche à une frontière. L’amendement ne protège pas contre les eaux souterraines ou de surfaces, comme l’eau des lacs et des rivières et la nappe phréatique.
- En 2004, suite aux pressions du « Council of canadians », l’Ontario annule le permis de prise d’eau donné par Mike Harris à OMYA Canada Inc. Ce permis permettait a la compagnie suisse de prendre environ 4.5 millions de litres d’eau par jour de la rivière Tay, près de Perth en Ontario.
- En 2004, le tout nouveau député d’Outremont et ancien ministre de l’environnement Thomas Mulclair mentionne son intérêt en rapport à la vente d’eau en vrac du Québec, allant contre le ban provincial de 2001.
- En 2006, un entrepreneur de Kamloops en Colombie-Britannique applique pour un permis lui donnant l’autorisation d’exporter 1 millions de gallons impériaux par jour (soit approximativement 4.5 millions de litres par jour) vers le Moyen-Orient. Le « Council of canadians » et le Sierra Club l’ont empêché.
- En 2007, le « Council of canadians » dénonce une réunion fermée à Calgary sur l’exportation de l’eau canadienne, rendant public le rapport de la rencontre et prouvant hors de tout doutes que l’eau est une grande priorité pour les entreprises américaines.
Le Québec possède 3% de toute l’eau douce du monde, éparpillée dans près d’un demi million de lacs et près de 4'500 rivières. Ces mêmes lacs et rivières sont remplis de problèmes environnementaux. Si on était pour vendre notre eau, est-ce que ça serait la potable qui partirais en premier ? Est-ce que nous nous retrouverions avec le problème de nettoyer notre eau de consommation nous-même en envoyant la bonne ailleurs ?
http://www.cyberpresse.ca/article/20070922/CPENVIRONNEMENT/709220449/6108/CPENVIRONNEMENT
6. L’autoroute, les « trusted programs », le crime, le péage, l’Espagne et le Mexique.
Toujours le 24 juillet 2007, un amendement à été passé au congrès pour empêcher le « Department of Transportation » de continuer a dépenser pour la construction de la méga-autoroute de l’ALÉNA (NAFTA Super Highway). D’ailleurs, le VP Dick Cheney à dit que cette autoroute n’existe pas, mais pourtant, elle est en construction et un amendement voté par le congrès veux arrêter le financement. Pensez à ça une minute la. Pensez-vous vraiment que le congrès passerait un amendement à ce sujet si l’autoroute n’existait pas ? En réalité, Cheney parle du « I-35 corridor » et non du « NAFTA Super Highway ». C’est juste une question de sémantique parce que le « I-35 corridor », c’est celui la qui est désigné par le Ministère des Transports au Texas pour le « NAFTA Super Highway ». Donc Cheney fait juste dire que « le nom que vous employez » n’existe pas.
MISE-À-JOUR DU 4 DÉCEMBRE:
Ah mais qu'avons nous ici? http://www.infratrans.gov.ab.ca/INFTRA_Content/docType56/Production/pol306.htm
Sur le site Internet des Infrastructures et des Transports du gouvernement de l'Alberta, noir sur blanc, "NAFTA Superhighway", ainsi que tout les corridors de transports de marchandise prévus, incluant celui allant directement en Alberta.
Dans la brochure d'information du gouvernement albertain, on peux lire les plans de constructions et d'ajouts d'autoroutes qui seront terminés pour l'année 2002. Deux-Milles-et-Deux. Ça fais donc asser longtemps que les différents gouvernements travaillent ensemble dans ce dossier, et prouve encore que Cheney et sa gang ne font que mentir.
La brochure: http://www.infratrans.gov.ab.ca/INFTRA_Content/doctype59/production/Canamex-Trade-Brochure.pdf
FIN DE LA MISE-À-JOUR.
Le but de cette autoroute est de transporter la marchandise qui arrive de la Chine et déchargée au Mexique, dans des millions de conteneurs et qui seront transportés du Mexique, sur le corridor I-35, sortant du Texas et jusqu’à Kansas City. La, un « port maritime terrestre » (in-land port) sera aménagé pour recevoir et redistribuer toute cette marchandise. Donc, il faut que l’autoroute en question continue en sortant du Texas pour aller jusqu’au Kansas. Le problème c’est que l’Oklahoma est entre les deux États, donc faut bâtir la aussi. Ça ne devient plus une autoroute gérée par le Texas seulement la, ça devient une autoroute trans-nationale. Une « NAFTA Super Highway ». D’ailleurs, l’état de l’Oklahoma a lancé des appels d’offres pour trouver qui construira segment passant dans l'état.
Au Texas, l’autoroute en question sera de plus de 4000 miles (plus de 6800 km), sera 1200 pieds de large, soit 4 terrains de football de long, aura dix 10 voies pour les camions et autos, une pour un train de marchandise, une pour un train de passager et même un train à grande vitesse (http://www.youtube.com/watch?v=EOWKs-wC2ek). Le but est d’alléger la circulation de l’autoroute I-35, déjà la plus congestionnée aux Etats-Unis, et lui sera parallèle. Le problème de celle-ci est qu’elle coupera à travers des milliers de champs d’agriculture et détruira près d’un demi million d’acres de terres cultivables. Ceci veut dire que des milliers de familles perdront leurs fermes et leur emploi. Cette nouvelle route aura aussi très peu de points d’entrées et de sorties comparativement à toute autre autoroute régulière, ce qui va affecter les économies locales le long de l’autoroute. Le plan complet de 1600 pages pour cette autoroute est disponibles sur le site du « Texas Department of Transportation ». http://ttc.keeptexasmoving.org/projects/ttc35/master_development_plan.aspx
Donc, quand en sortant de Montébello, Bush réponds à un journaliste et dit que cette autoroute la c’est des conspirations et que de l’autre côté, l’État dont Bush à été gouverneur et ou il travaille (sur sa ferme parce que normalement, il est en vacances à la maison blanche…), le Texas tient des consultations publiques depuis 2005 à ce sujet, rends toute la documentation publique sur son site, à déjà commencé la construction et qu’un politicien de la place annonce dans un ralliement populaire qu’il vas tuer toute personne qui vas venir sur son terrain pour l’expulser pour construire l’autoroute qui passe sur sa terre selon les plans… Que dois-je croire ? La réponse est claire dans ma tête. Selon ce que moi je vois, la conspiration est très présente, mais en haut lieu.
Parlons un peu de qui à eu le contrat pour le segment du Texas. Le gouverneur du Texas, Rick Perry, à donner le contrat à la compagnie espagnole Cintra-Zachry, qui appartient à Juan Carlos I, le roi d’Espagne. L’entreprise ont investi 8.8 milliards de dollars américains pour la construction et la gestion de l’autoroute. Il est prévu que d’ici 50 ans, avec les poste de péages installés sur l’autoroute, qu’il vas faire 14.7 milliards en profits. Donc, l’initiative sert a promouvoir l’économie Nord-américaine, mais ont envoient les profits en Espagne. Ensuite, le « port maritime terrestre » au Kansas vas être géré par le Mexique. Si vous avez de la difficulté à imaginer un peu le scénario, prenez une mappe des Etats-Unis, regardez ou est le Kansas, et demandez vous pourquoi il y aurait un « port » terrestre géré par le Mexique à cet endroit. Ça ne fait pas de sens normalement. Mais ça prends tout son sens quand ont s’aperçoit que c’est une question de coûts. Toute la planète sait que les Mexicains coûtent moins cher. Ce n’est pas une question de racisme, c’est la business qui a causé cet effet. Présentement, les camionneurs mexicains ne peuvent aller plus loin que 20 miles à l’intérieur des États-Unis. Avec la proposition de cette méga autoroute et l’ouverture des frontières, ces mêmes chauffeurs pourront se promener et livrer leur marchandise n’importe où en Amérique du nord, ce qui aura des conséquences directes sur les emplois des chauffeurs nord-américains.
L’autoroute planifie se rendre jusqu’au canada, en Alberta. Ce qui nous amène a la conférence de presse donnée le 1er juin par Sam Katz, le maire de Winnipeg. Katz raconte que Winnipeg à besoin d’une stratégie qui capitalise sur les forces de la ville. Une des forces principales est la localisation de Winnipeg en Amérique du nord. Effectivement, Winnipeg est relativement au centre du Canada et aussi pas mal centrale en Amérique du nord, géographiquement parlant. Chris Lorence siège sur le tout nouveau « Mayor’s Trade Council » de Winnipeg, une organisation qui vise à définir les stratégies nécessaire pour faire de Winnipeg un « hub », un point central, pour le libre échange et le transport de marchandise. Dans la conférence de presse, le maire Kats dit que le comité à huit mois pour arriver à ses conclusions. Pourquoi 8 mois ? Bien pour que le rapport soit donné et analysé a temps pour le 4ème sommet du PSP au Texas en 2008.
Les programmes « Trusted Traders, Trusted Travelers » serviront à identifier les compagnies et employés de confiance et auront dans leur pare-brises une passé avec une chip électronique qui sera lue par les milliers de scanners le long de l’autoroute. Ces gens de confiance pourront prendre leur marchandise au Mexique et aller n’importe ou en Amérique du nord avec sans jamais être vérifié ou contrôlé. Ce qui veux dire que si un chauffeur se fait bien payer par une organisation criminelle colombienne pour transporter 100'000 kilos de cocaïne jusqu’au canada, il pourra le faire en toute quiétude parce que les gouvernements lui ont garanti sa tranquillité. Ça sera la même chose pour les armes et le trafic humain. Et croyez-vous que ça risque d’être bien difficile pour un groupe criminel d’obtenir leurs papiers de « Trusted Traveler » ?
N’oubliez pas que toutes ces informations sont disponibles sur le net grâce à la loi d’accès à l’information et aux sites web officiels.
7. Nos ressources.
Pour d’autres exemples de doubles standards et de mensonges, il est temps de parler de nos ressources naturelles. Présentement, le Canada produit près d’un million de barils de pétroles par jour et est le principal exportateur aux États-Unis. Le 17 janvier dernier on apprenait que les américains ont demandé au Canada d’augmenter sa production à cinq millions de barils par jour, ce qui équivaut au quart de la consommation américaine totale et la moitié de son importation. Ça veux aussi dire la constructions de nouvelles raffineries et d’oléoducs pour transporter le pétrole jusqu’au Texas et en Californie. Et en plus, dans un document du ministère canadien des ressources naturelles, il est recommandé de « simplifier » le processus d’approbation environnemental pour les projets énergétiques. Encore une fois ont parle « d’harmoniser » les règlementations. Le tout doit être atteint pour 2015.
Tout ça parce que les américains veulent couper de 75% leurs importations venant du Moyen-Orient. Une des raisons qui expliquent pourquoi Harper rejette le traité de Kyoto est qu’il ne pourra pas le respecter si le Canada produit 5 millions de barils par jours. Le pétrole des sables bitumineux est la plus grande source d’augmentation des gaz à effets de serre au Canada et on en est juste à un million par jour.
Ensuite vient l’eau du Canada. Et la c’est encore plus flagrant. Harper a catégoriquement nié être intéressé à vendre l’eau en masse aux Etats-Unis. En anglais c’est du « bulk water ». Pour considérer une vente d’eau en vrac, ont parle d’unités de 50'000 litres. En 2000, dans la parution du rapport du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement du Québec ont pouvait y lire : « À court terme, le Québec doit donc donner un caractère permanent à la Loi visant la préservation des ressources en eau. Du côté fédéral, l’hypothèse de la renégociation de l’ALENA devrait être scrutée en profondeur. » Dans son rapport intitulé: « L’eau, ressource à protéger, à partager et à mettre en valeur », la Commission sur la gestion de l'eau au Québec répond par un non catégorique à la question: « Le Québec doit-il exporter massivement son eau douce? »
Le chef du Bloc Québécois, Gilles Duceppe, a introduit une motion le 15 mai dernier visant à protéger l’eau du Québec dans le traité de libre-échange. Le texte de la motion dit entre autre « Attendu que les ressources en eaux du Canada doivent être protégées ». Harper nie vouloir vendre l’eau à nos voisins du sud mais y’a des raisons pour laquelle Duceppe a introduit cette motion. Il y à des précédents dans notre histoire. Voici quelques exemples :
- En 1998, Sun Belt Water Inc, intente une poursuite sous le chapitre 11 de l’ALÉNA contre la Colombie-Britannique après qu’elle eût banni la vente d’eau en vrac. Sun Belt voulait importer l’eau canadienne et la vendre en californie. La poursuite est pour réclamer 10.5 milliards.
- En 1998, le premier ministre ontarien Mike Harris donne un permis à la Nova Corporation pour exporter par bateau tanker de l’eau et la vendre sur le marché asiatique. Le « Council of canadians » a réussi à mettre assez de pression sur le gouvernement canadien pour empêcher cette vente, ce qui à malheureusement résulté en une ouverture de discussions entre l’Ontario, le Québec et 8 états américains sur l’enlèvement et la vente de l’eau des grand lacs.
- En 2001, le premier ministre de Terre Neuve dit qu’aucun obstacle légal et environnemental ne l’empêche de vendre de l’eau du lac Gisborne en vrac. Le Council of canadians l’ont bloqué et il s’est rétracté, seulement après avoir déterminé que « les profits allaient être moins élevés qu’anticipés antérieurement ».
- En 2001 le gouvernement canadien amende le « International Boundary Waters Treaty » qui protège les eaux du Canada qui touche à une frontière. L’amendement ne protège pas contre les eaux souterraines ou de surfaces, comme l’eau des lacs et des rivières et la nappe phréatique.
- En 2004, suite aux pressions du « Council of canadians », l’Ontario annule le permis de prise d’eau donné par Mike Harris à OMYA Canada Inc. Ce permis permettait a la compagnie suisse de prendre environ 4.5 millions de litres d’eau par jour de la rivière Tay, près de Perth en Ontario.
- En 2004, le tout nouveau député d’Outremont et ancien ministre de l’environnement Thomas Mulclair mentionne son intérêt en rapport à la vente d’eau en vrac du Québec, allant contre le ban provincial de 2001.
- En 2006, un entrepreneur de Kamloops en Colombie-Britannique applique pour un permis lui donnant l’autorisation d’exporter 1 millions de gallons impériaux par jour (soit approximativement 4.5 millions de litres par jour) vers le Moyen-Orient. Le « Council of canadians » et le Sierra Club l’ont empêché.
- En 2007, le « Council of canadians » dénonce une réunion fermée à Calgary sur l’exportation de l’eau canadienne, rendant public le rapport de la rencontre et prouvant hors de tout doutes que l’eau est une grande priorité pour les entreprises américaines.
Le Québec possède 3% de toute l’eau douce du monde, éparpillée dans près d’un demi million de lacs et près de 4'500 rivières. Ces mêmes lacs et rivières sont remplis de problèmes environnementaux. Si on était pour vendre notre eau, est-ce que ça serait la potable qui partirais en premier ? Est-ce que nous nous retrouverions avec le problème de nettoyer notre eau de consommation nous-même en envoyant la bonne ailleurs ?
http://www.cyberpresse.ca/article/20070922/CPENVIRONNEMENT/709220449/6108/CPENVIRONNEMENT
Re: Le PSP, ou comment nos politiciens nous lancent au bûcher.
PARTIE 3
8. Les frontières et les passeports.
Dans le but de faciliter le passage des biens commerciaux, les différents groupes travaillant en secret pour « harmoniser nos lois » (des trois pays) ont proposés, sous l’égide du CFR, de relaxer nos frontières actuelles et de mettre le focus sur nos frontières continentales. Donc ont aurais des douaniers sévères pour les arrivées internationales tandis que chacun de nous en Amérique du nord pourrions se promener partout ont nous le désireront. C’est beau pour le voyage, mais le but aussi est de faciliter le déplacement des travailleurs. Donc du jour au lendemain, près de 30 millions de mexicains, soit près de la population du Canada, peuvent venir travailler ici. Avez-vous la moindre idée des conséquences potentielles sur votre travail ? Est-ce possible qu’un mexicain payé moins cher viennent prendre votre poste ?
Et pour faciliter le déplacement de ces gens, afin d’en garder un contrôle, il faudra mettre en place un système transnational. Mais, pas besoin de fouiller bien plus loin qu’ici a l’aéroport Pierre-Elliot-Trudeau. Aux départs et aux arrivées, il vous est possible d’aller au comptoir du programme NEXUS si vous êtes membre. Pour y être membre, tout ce que ça prends c’est une enquête dans votre passé, une entrevue personnalisée, vos empreintes digitales et un scan de votre iris pour vérification à chaque passage. Le programme « Trusted Traders » qui est un système d’identification par chip RFID sera utilisé pour le passage à la frontière américaine et mexicaine. Et pour ce qui est de la frontière canado-américaine, le programme FAST (Free and Secure Trade) est déjà en place. En francais, ce programme s’appelle EXPRES (Expéditions rapides et sécuritaires). Lui aussi fonctionne avec des chips RFID. Sur le site web canadien du programme, ont dit que le programme FAST (EXPRES) facilite le déplacement frontalier des marchandises pré-approuvées. C’est un programme commercial qui est disponible pour les transporteurs pré-approuvés et conducteurs enregistrés.
Quand viendra le temps de régler le problème des passeports, il est définitif qu’ont aura le même passeport pour tout le monde. Présentement les passeports américains dont équipés de chips RFID. Quand viendra le temps « d’harmoniser » le tout, croyez vous vraiment que les américains vont laisser tomber leurs chip RFID parce que nous ont en a pas ou si c’est nous qui vas devoir faire comme eux ?
9. Historique de l’Union Européenne et les Bilderbergers.
Voila 50 ans, personne devait penser que le Traité de Rome allait se transformer en l’Union Européenne. Pourtant c’est exactement ce que c’est devenu. Si le sujet vous intéresse il existe une grande quantité d’information à ce sujet sur internet.
Il y à deux ans aux rencontre des Bilderburgers, dans les minutes de la rencontre, il est mentionné que les 133 participants ont eu une discussion sur comment faire tomber la bulle immobilière en amérique du nord et c’était aussi à la tête de l’agenda l’année dernière lors de leur rencontre à Ottawa, au Brooksteet Hotel en 2006, D’ailleurs, Botrax, l'animateur de notre podcast, un autre ami et moi avons essayé d’aller fouiner, juste pour constater a quel point la sécurité était élevée. C’était un hôtel privé, ont ne pouvais pas s’approcher du périmètre de l’hôtel, et il n’y avait aucune voiture dans le stationnement. Pour vous dire à quel point c’est secret, ces gens la ont leur propre force de sécurité et les policiers d’Ottawa et de la GRC doivent s’identifier à ces gens la et ne peuvent pas entrer sur le périmètre de l’hôtel si ils n’ont pas d’affaire la. C’est pour vous dire à quel point ils se placent au-dessus de la loi.
Un des participants à cette rencontre est David Rockefeller. Dans ses mémoires publiées il y a trois ans, il écrit lui-même qu’il veut se débarrasser des États-Unis tels qu'on les connais, ainsi que de la classe moyenne, dans le but d’avoir un seul gouvernement mondial (et éliminer plus de 80% de la population mondiale, mais ça c'est un autre sujet). Ce sont ses mots, pas les miens.
10. L’économie et le crash, comment tout va s’intégrer et l’améro.
Donc depuis quelques temps, le dollar américain est en déclin, la bulle immobilière est sur le point de sauter, les marchés de la bourse en souffrent, les banques emmagasinent des réserves, certaines font faillite, le dollar canadien atteint 1.05 dollar, etc. Toutes ces choses diminuent le pouvoir d’achat de la classe moyenne américaine, les contraignants à la faillite et à la vente de leurs acquis et actifs pour survivre. Il arrivera un moment donné ou le dollar américain tombera en complète chute libre. Cet évènement peut être déclanché en tout temps par l’Arabie Saoudite ou encore la Chine, elle qui possède plus de 50 milliards en liquidité américaine dans sa banque centrale. Que pensez-vous qu’il arrivera quand les chinois relâcheront tout cet argent sur les marchés ? Le dollar américain va tomber en miette et le crash économique sera catastrophique. Le dollar américain aura un effet d’entraînement sur le peso mexicain et le dollar canadien parce que ces deux pays sont les principaux partenaires commerciaux des États-Unis. La perte de la capacité d’achat du dollar américain fera en sorte qu’ils achèteront moins, donc moins de profits pour les compagnies Nord-américaines, et les titres boursiers s’écrouleront. La crise économique fabriquée de 1929 paraîtra ridicule en comparaison.
Changera alors le discours politique des politiciens de tous les partis, qui seront unis derrière la reconstruction économique. Il ne faudrait pas que ce genre de scénario se répète dans le futur et dans le but de compétitionner avec la puissance de l’Euro, il sera mentionné que nous devons nous unifier sous une seule bannière et avoir une monnaie commune. Viendra au monde l’Union Nord-américaine et son améro, la monnaie commune. Déjà certains économistes annoncent que pour les gens qui transigent les valeurs monétaires, de se préparer pour l’améro. Plusieurs enregistrements sont disponibles sur Youtube à ce sujet, autant de Lou Dobbs à CNN que de spécialistes financiers de grandes chaînes. http://www.youtube.com/watch?v=6hiPrsc9g98
11. Que pouvons nous faire ?
Maudite bonne question. Informez les gens autour de vous, prévoyez pour les jours sombres, pensez que l’argent ne faudra rien. Suis-je alarmiste et inquiet ? Peut être. Mais bon, à voir comment tous les morceaux commencent à apparaître, ne le seriez-vous pas ? Peut être qu’un jour leur château de carte s’écroulera sous le poids de leurs ego.
8. Les frontières et les passeports.
Dans le but de faciliter le passage des biens commerciaux, les différents groupes travaillant en secret pour « harmoniser nos lois » (des trois pays) ont proposés, sous l’égide du CFR, de relaxer nos frontières actuelles et de mettre le focus sur nos frontières continentales. Donc ont aurais des douaniers sévères pour les arrivées internationales tandis que chacun de nous en Amérique du nord pourrions se promener partout ont nous le désireront. C’est beau pour le voyage, mais le but aussi est de faciliter le déplacement des travailleurs. Donc du jour au lendemain, près de 30 millions de mexicains, soit près de la population du Canada, peuvent venir travailler ici. Avez-vous la moindre idée des conséquences potentielles sur votre travail ? Est-ce possible qu’un mexicain payé moins cher viennent prendre votre poste ?
Et pour faciliter le déplacement de ces gens, afin d’en garder un contrôle, il faudra mettre en place un système transnational. Mais, pas besoin de fouiller bien plus loin qu’ici a l’aéroport Pierre-Elliot-Trudeau. Aux départs et aux arrivées, il vous est possible d’aller au comptoir du programme NEXUS si vous êtes membre. Pour y être membre, tout ce que ça prends c’est une enquête dans votre passé, une entrevue personnalisée, vos empreintes digitales et un scan de votre iris pour vérification à chaque passage. Le programme « Trusted Traders » qui est un système d’identification par chip RFID sera utilisé pour le passage à la frontière américaine et mexicaine. Et pour ce qui est de la frontière canado-américaine, le programme FAST (Free and Secure Trade) est déjà en place. En francais, ce programme s’appelle EXPRES (Expéditions rapides et sécuritaires). Lui aussi fonctionne avec des chips RFID. Sur le site web canadien du programme, ont dit que le programme FAST (EXPRES) facilite le déplacement frontalier des marchandises pré-approuvées. C’est un programme commercial qui est disponible pour les transporteurs pré-approuvés et conducteurs enregistrés.
Quand viendra le temps de régler le problème des passeports, il est définitif qu’ont aura le même passeport pour tout le monde. Présentement les passeports américains dont équipés de chips RFID. Quand viendra le temps « d’harmoniser » le tout, croyez vous vraiment que les américains vont laisser tomber leurs chip RFID parce que nous ont en a pas ou si c’est nous qui vas devoir faire comme eux ?
9. Historique de l’Union Européenne et les Bilderbergers.
Voila 50 ans, personne devait penser que le Traité de Rome allait se transformer en l’Union Européenne. Pourtant c’est exactement ce que c’est devenu. Si le sujet vous intéresse il existe une grande quantité d’information à ce sujet sur internet.
Il y à deux ans aux rencontre des Bilderburgers, dans les minutes de la rencontre, il est mentionné que les 133 participants ont eu une discussion sur comment faire tomber la bulle immobilière en amérique du nord et c’était aussi à la tête de l’agenda l’année dernière lors de leur rencontre à Ottawa, au Brooksteet Hotel en 2006, D’ailleurs, Botrax, l'animateur de notre podcast, un autre ami et moi avons essayé d’aller fouiner, juste pour constater a quel point la sécurité était élevée. C’était un hôtel privé, ont ne pouvais pas s’approcher du périmètre de l’hôtel, et il n’y avait aucune voiture dans le stationnement. Pour vous dire à quel point c’est secret, ces gens la ont leur propre force de sécurité et les policiers d’Ottawa et de la GRC doivent s’identifier à ces gens la et ne peuvent pas entrer sur le périmètre de l’hôtel si ils n’ont pas d’affaire la. C’est pour vous dire à quel point ils se placent au-dessus de la loi.
Un des participants à cette rencontre est David Rockefeller. Dans ses mémoires publiées il y a trois ans, il écrit lui-même qu’il veut se débarrasser des États-Unis tels qu'on les connais, ainsi que de la classe moyenne, dans le but d’avoir un seul gouvernement mondial (et éliminer plus de 80% de la population mondiale, mais ça c'est un autre sujet). Ce sont ses mots, pas les miens.
10. L’économie et le crash, comment tout va s’intégrer et l’améro.
Donc depuis quelques temps, le dollar américain est en déclin, la bulle immobilière est sur le point de sauter, les marchés de la bourse en souffrent, les banques emmagasinent des réserves, certaines font faillite, le dollar canadien atteint 1.05 dollar, etc. Toutes ces choses diminuent le pouvoir d’achat de la classe moyenne américaine, les contraignants à la faillite et à la vente de leurs acquis et actifs pour survivre. Il arrivera un moment donné ou le dollar américain tombera en complète chute libre. Cet évènement peut être déclanché en tout temps par l’Arabie Saoudite ou encore la Chine, elle qui possède plus de 50 milliards en liquidité américaine dans sa banque centrale. Que pensez-vous qu’il arrivera quand les chinois relâcheront tout cet argent sur les marchés ? Le dollar américain va tomber en miette et le crash économique sera catastrophique. Le dollar américain aura un effet d’entraînement sur le peso mexicain et le dollar canadien parce que ces deux pays sont les principaux partenaires commerciaux des États-Unis. La perte de la capacité d’achat du dollar américain fera en sorte qu’ils achèteront moins, donc moins de profits pour les compagnies Nord-américaines, et les titres boursiers s’écrouleront. La crise économique fabriquée de 1929 paraîtra ridicule en comparaison.
Changera alors le discours politique des politiciens de tous les partis, qui seront unis derrière la reconstruction économique. Il ne faudrait pas que ce genre de scénario se répète dans le futur et dans le but de compétitionner avec la puissance de l’Euro, il sera mentionné que nous devons nous unifier sous une seule bannière et avoir une monnaie commune. Viendra au monde l’Union Nord-américaine et son améro, la monnaie commune. Déjà certains économistes annoncent que pour les gens qui transigent les valeurs monétaires, de se préparer pour l’améro. Plusieurs enregistrements sont disponibles sur Youtube à ce sujet, autant de Lou Dobbs à CNN que de spécialistes financiers de grandes chaînes. http://www.youtube.com/watch?v=6hiPrsc9g98
11. Que pouvons nous faire ?
Maudite bonne question. Informez les gens autour de vous, prévoyez pour les jours sombres, pensez que l’argent ne faudra rien. Suis-je alarmiste et inquiet ? Peut être. Mais bon, à voir comment tous les morceaux commencent à apparaître, ne le seriez-vous pas ? Peut être qu’un jour leur château de carte s’écroulera sous le poids de leurs ego.
Re: Le PSP, ou comment nos politiciens nous lancent au bûcher.
Honnêtement, je ne m'inquièterais pas trop avec ce projet: Pourquoi?
Le MEXIQUE est dans le portrait. Croyez le ou non, mis a part George W Bush et ses accolytes, il n'y a pas beaucoup de monde au gouvernement américain qui apprécient les voisins mexicains ces temps-ci. Particulièrement au niveau du Sénat et du Congrès. Un exemple?
Le premier pas dans l'ouverture des frontières américaines et mexicaines, soit la permission a certaines compagnies Mexicains de pouvoir aller livrer la marchandise venant du mexique a été annulé par le congrès américain. D'ailleur, la secrétaire des transport aux états-unis, Marry Peters (desolé si je n'écris pas son nom comme du monde) est sur le bord de perdre son emplois car elle a continué avec ce programe alors que le congrès avais coupé son financement. Bref, comme il est aujourd'hui. Les frontières Americano/mexicaines sont encore fermé aux camionneurs mexcains ce qui fait que l'abolition des frontières ce n'est pas pour demain.
Aussi, les américains sont encore froissé par le fait que le gouvernement du Mexique a réussi a se désister d'inclure le pétrole dans l'accord de libré-échange, ce qui fait que les américains ont perdu le principal avantage d'un tel accord.
Pour ce qui est de la NAFTA super highway, présentent c'est surtout considéré comme étant le "Trans Texas Corridor" qui est présentement encore en cours d'étude. Comme vous le savez des nouvelles autoroutes de nos jours, ça attire beaucoup d'opposition, et elle ne se construirea pas demain. Une chose par exemple qui n'est pas écrit dans ce texte, c'est que le corridor NAFTA va aussi inclure l'Interstate 69, qui se déploie présentement entre Sarnia et Indianapolis In, dont les études sont présentement en cours pour l'étendre jusqu'a la Frontière mexicaine faisant parti du "Trans Texas Corridor" : http://en.wikipedia.org/wiki/Interstate_69
Dernier point: Beaucoup de lobyistes américains luttent contre l'ouverture des frontière. Juste a voir les commentaires de Barack Obamma et de Hilary Clinton contre le NAFTA une semaine avant les primaires de L'Indiana et les réactions positives qu'ils ont obtenu, ainsi que le mini-scandale que cela a créer lorsqu'il a été dévoilé que Obamma a rassuré les authoritées canadiennes a propos de cela, démontre que ce n'est pas demain la veille que nous allons voir une monnaie unique, aucune frontières et une même banque centrale en Amérique du Nord
Le MEXIQUE est dans le portrait. Croyez le ou non, mis a part George W Bush et ses accolytes, il n'y a pas beaucoup de monde au gouvernement américain qui apprécient les voisins mexicains ces temps-ci. Particulièrement au niveau du Sénat et du Congrès. Un exemple?
Le premier pas dans l'ouverture des frontières américaines et mexicaines, soit la permission a certaines compagnies Mexicains de pouvoir aller livrer la marchandise venant du mexique a été annulé par le congrès américain. D'ailleur, la secrétaire des transport aux états-unis, Marry Peters (desolé si je n'écris pas son nom comme du monde) est sur le bord de perdre son emplois car elle a continué avec ce programe alors que le congrès avais coupé son financement. Bref, comme il est aujourd'hui. Les frontières Americano/mexicaines sont encore fermé aux camionneurs mexcains ce qui fait que l'abolition des frontières ce n'est pas pour demain.
Aussi, les américains sont encore froissé par le fait que le gouvernement du Mexique a réussi a se désister d'inclure le pétrole dans l'accord de libré-échange, ce qui fait que les américains ont perdu le principal avantage d'un tel accord.
Pour ce qui est de la NAFTA super highway, présentent c'est surtout considéré comme étant le "Trans Texas Corridor" qui est présentement encore en cours d'étude. Comme vous le savez des nouvelles autoroutes de nos jours, ça attire beaucoup d'opposition, et elle ne se construirea pas demain. Une chose par exemple qui n'est pas écrit dans ce texte, c'est que le corridor NAFTA va aussi inclure l'Interstate 69, qui se déploie présentement entre Sarnia et Indianapolis In, dont les études sont présentement en cours pour l'étendre jusqu'a la Frontière mexicaine faisant parti du "Trans Texas Corridor" : http://en.wikipedia.org/wiki/Interstate_69
Dernier point: Beaucoup de lobyistes américains luttent contre l'ouverture des frontière. Juste a voir les commentaires de Barack Obamma et de Hilary Clinton contre le NAFTA une semaine avant les primaires de L'Indiana et les réactions positives qu'ils ont obtenu, ainsi que le mini-scandale que cela a créer lorsqu'il a été dévoilé que Obamma a rassuré les authoritées canadiennes a propos de cela, démontre que ce n'est pas demain la veille que nous allons voir une monnaie unique, aucune frontières et une même banque centrale en Amérique du Nord
Re: Le PSP, ou comment nos politiciens nous lancent au bûcher.
C'est être naïf de croire ce que les politiciens disent. Il a été clairement démontré que les Clintons font toujours le contraire de ce qu'ils disent, ainsi que les Bush. Le monde derrière eux ne veulent pas des frontières fermées et c'est exactement ce que Bush a fait durant son "service", il a rien fait pour fermer malgré ses grands discours.




